
Ce vendredi 30 mars, j'ai pu assister à l'opéra de Mozart La clémence de Titus au théâtre des Champs Elysées. Jean-Claude Malgoire dirigeait l'orchestre qu'il a fondé il y a quarante ans, la Grande Ecurie et la Chambre du Roy, deux ensembles désignant respectivement au temps de François Ier "ceux qui font grande noise" (les trompettes et tambours) et "ceux doux à ouïr" (les hautbois et violons).
L'argument de cet opera peut se résumer ainsi. L'empereur Titus, trahi par ses proches, fait finalement preuve de clémence en décidant d'oublier le complot ourdi contre lui. Créé en 1791, c'est donc un livret glorifiant la monarchie, profondémment anti-révolutionnaire.
Le public, tout comme moi, a particulièrement apprécié l'intervention virtuose de Lorenzo Coppola à la clarinette puis au cor de basset. A deux reprises, celui-ci s'est en effet avancé devant l'orchestre pour un duo avec une chanteuse.
Il y avait d'ailleurs quatre chanteuses, dont deux qui jouaient le rôle d'hommes. C'est d'ailleurs l'une d'entre elle, Delphine Gillot (voir photo), qui m'a charmé par la maîtrise, la chaleur et la puissance de sa voix (pourtant soprano).
02 avril 2007
Tu quoque me fili
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1 commentaires:
Elle peut charmer la demoiselle avec sa voix.....
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